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Une courte visite dans Pékin, avant de
terminer ce voyage en Chine.
Six mois avant l'ouverture des Jeux Olympiques, la ville se prépare,
tout en semblant vivre comme à l'accoutumée.
Dans le centre de Pékin, quelques hu
tongs vivent leurs derniers jours. Lorsque ces pages seront publiées,
nombre de ces anciennes maisons basses -il était autrefois interdit de
construire dans Pékin des maisons dépassant en hauteur les toits de la
Cité Interdite- seront détruites pour faire place à des quartiers
modernes.
A proximité, des ouvriers s'affairent pour nettoyer des vents de sable
qui balaient la ville le toit du tout nouvel Opéra
(National Centre For The Performing Arts), œuvre de l'architecte
français Paul Andreu, coque de titane et de verre, posée sur un plan
d'eau artificiel derrière le Palais de l'Assemblée du Peuple.
Entre le Pékin d'hier qui meurt, et le Pékin de demain dont les Jeux
accélèrent l'apparition, dans une cérémonie immuable, l'Armée
Populaire de Libération hisse à l'aube le drapeau rouge étoilé sur le
mât géant dressé place Tian An Men (天安門 - Porte de la Paix Céleste).
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